Des emplois pour une élite cultivée : travailler pour l’Assemblée législative de la province du Canada, 1840-1850

Des emplois pour une élite cultivée : travailler pour l’Assemblée législative de la province du Canada, 1840-1850

  • Auteur(e): Alain Roy
  • Dossier: Hors-dossier
  • Type: Article

Extrait 

En 1892, dans son ouvrage Originaux et détraqués, Louis Fréchette dresse le portait de Leroux dit Cardinal, qui était le messager en chef de l’Assemblée législative à l’époque où Montréal était la capitale de la province du Canada. Il le décrit comme un «petit homme, vif, allègre, grisonnant, un peu chauve, toujours découvert, attentif, d’une politesse exquise, l’air d’un homme qui fait les honneurs de chez soi » qui, souligne-t-il, «faisait comme partie intégrante du palais législatif lui-même. Il s’était incorporé corps et âme dans l’organisme politique du pays ». Son portait fait amplement état du langage ampoulé – à l’image des péronismes d’aujourd’hui – dont il démontrait une maîtrise absolue, mais il y a avantage à regarder plus loin.

Consulter l'article (via Érudit)