Le spectacle de nos contradictions : trusts de production et troupes populaires, puritanismes orthodoxes et folies fin de siècle. Le théâtre au Québec, 1880-1899 (deuxième partie)

Le spectacle de nos contradictions : trusts de production et troupes populaires, puritanismes orthodoxes et folies fin de siècle. Le théâtre au Québec, 1880-1899 (deuxième partie)

  • Auteur(e): André Bourrassa
  • Dossier: Hors-dossier
  • Type: Article

Extrait

Deux compagnies professionnelles avaient vu le jour en 1875, à savoir le Club des Variétés, fondé par Edmond Hardy, et la Compagnie Franco-Canadienne, fondée par le couple Jackson-Newcomb avec la collaboration d’Alphonse Victor Brazeau et Louis O. Labelle. Malgré certains déboires, cette dernière n'a pas cessé d’exister. Ce sont ses membres qui créèrent Papineau et Le Retour de l’exilé à l’Académie en juin 1880. La Compagnie a par ailleurs récupéré certains membres du Conservatoire. Le Conservatoire en question avait pignon sur rue : le Théâtre Bijou se trouvait au-dessus de la fabrique de vinaigre Brousseau, dans l’ancienne École Nationale de la rue Bonsecours. Il avait été fondé par Paul Larcher et son épouse (d'origine suisse), mais la salle était au nom du comédien québécois Édouard Giguère.

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