«Un somnifère dans la pâtisserie fédéraliste»? La réception du rapport Pepin-Robarts au sein des sphères intellectuelles indépendantistes québécoises: le cas de L’Action nationale

Auteur(e): Jean-Philippe Carlos
Dossier: La commission Pepin-Robarts, quarante ans après
Type: Article

Résumé

Organe de presse de la Ligue d’action nationale et carrefour intellectuel du mouvement nationaliste depuis sa fondation par Esdras Minville en 1933, L’Action nationale s’est positionnée de manière à établir un dialogue idéologique faisant le pont entre l’indépendantisme «pur et dur » et le fédéralisme renouvelé durant la décennie 1970. La revue fut d’ailleurs l’un des rares périodiques québécois à suivre de près les activités de la commission Pepin-Robarts, démontrant un réel intérêt par rapport à l’évolution des travaux des commissaires. Cet article propose donc de revenir sur les positions de L’Action nationale vis-à-vis les travaux et les recommandations finales de la commission Pepin-Robarts et de déterminer quelles furent les retombées de cet épisode dans l’orientation de la ligne éditoriale de la revue à l’heure de la marche vers la souveraineté-association.

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