L’histoire en région: vers une collaboration cégeps-université dans l’Est-du-Québec

Auteur(e): Karine Hébert
Dossier: L’enseignement de l’histoire au premier cycle universitaire
Type: Idées

Extrait

Prendre quelques heures pour réfléchir collectivement à l’état de la situation des études en histoire au Québec s’impose comme une nécessité alors même que les inscriptions dans les différentes universités connaissent une glissade plus ou moins abrupte. Les constats établis dans les contributions précédentes, qui font suite à la rencontre du 15 novembre 2019, s’incarnent avec acuité dans les programmes de premier cycle en histoire à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Les données mises en lumière par François Guérard le montrent de manière éloquente et confirment les déclins d’effectifs étudiants qui affectent particulièrement les plus petites universités. Les causes de cette désaffection sont multiples et dépassent souvent l’influence directe des acteurs du milieu. Si les grandes lignes du diagnostic esquissées jusqu’à maintenant correspondent à la situation de l’UQAR, certains symptômes y sont plus spécifiques. Pour saisir les pistes de solutions que je détaillerai plus bas, je me permets un court survol de la situation dans l’Est-du-Québec.

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