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La Marche pour le climat: quelques racines historiques de la politisation des enjeux environnementaux au Québec

Auteur(e): Stéphane Savard
Dossier: Hors Dossier
Type: Éditorial

Extrait

Le 27 septembre dernier, près de 500 000 personnes se sont rassemblées dans les rues de Montréal pour montrer leur appui à la cause environnementale et protester contre l’inaction des gouvernements en matière de lutte aux changements climatiques. D’autres marches ont été organisées au Québec. Près de 140 manifestations ont eu lieu au Canada. Les organisateurs et certains médias ont présenté le rassemblement montréalais comme « [l]a plus importante manifestation de l’histoire du Québec », dépassant de beaucoup les 200 000 personnes qui s’étaient réunies en mars 2012 lors du printemps érable[1]. Invité à commenter l’événement, le porte-parole de Greenpeace Canada, Patrick Bonin, considère qu’« [o]n atteint un point de bascule dans la mobilisation. On n’a jamais vu ça[2]. » Quant à la jeune femme qui symbolise depuis plusieurs mois le mouvement, Greta Thunberg, elle met l’accent sur l’importance de la mobilisation mondiale : « Partout dans le monde, aujourd’hui, des millions de personnes marchent, a-t-elle souligné. C’est incroyable d’être unis ainsi ; on se sent bien, non[3] ? »

Consulter l'article (via Érudit)


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