« Un petit examen de conscience » : Joseph-Papin Archambault et la reconquête linguistique de Montréal (1912-1922)

Auteur(e): Harold Bérubé et Olivier Lemieux
Dossier: Discours politiques et mobilisations citoyennes
Type: Article

 

Extrait

Le 16 mars 1912, le journal Le Devoir publie la lettre d’un dénommé Pierre Homier. Intitulé «La langue française et le commerce. Un petit examen de conscience», le texte dénonce l’indifférence des Canadiens français quant à la place de leur langue dans l’espace public – tout particulièrement dans le commerce et l’industrie – et les invite à se mobiliser afin de renverser la situation. Derrière ce pseudonyme se cache le jeune jésuite Joseph-Papin Archambault, qui poursuivra cette entreprise dans les pages du Devoir jusqu’en juin 1913, puis la reprendra sur une base mensuelle, entre 1917 et 1922, dans L’Action française. Dans cet article, notre intention est de revisiter ces textes et de nous attarder non seulement aux idées qui y sont articulées et transmises, mais également à la façon dont elles sont véhiculées.

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