Marcel Trudel et Fernand Ouellet : deux historiens face à la « crise du séparatisme »

Auteur(e): François-Olivier Dorais
Dossier: L’histoire politique au Québec : un état des lieux
Type: Article

Extrait 

La montée du sentiment nationaliste au Québec après la Seconde Guerre a donné lieu à moult interprétations. Beaucoup a été dit et écrit, à ce jour, sur la formation du néonationalisme au Québec, sur celle d’un indépendantisme de droite et de gauche, et notamment sur le projet d’une libération nationale socialiste et laïque. Pour leur part, les adversaires de l’indépendance dans le champ intellectuel, quoique moins unifiés et solidaires dans leurs discours, ont aussi retenu l’attention des chercheurs. L’antinationalisme de la gauche personnaliste canadienne-française d’après-guerre, incarné surtout par les intellectuels regroupés autour de la revue Cité libre, est désormais chose bien connue. Des études récentes ont d’ailleurs montré, à juste titre, comment leurs convictions procédaient d’une continuité assez claire avec les finalités et les méthodes de l’Action catholique, réputée pour sa fidélité aux valeurs de l’universalisme chrétien.

Consulter l'article (via Érudit)


Imprimer