Présence et fonctions symboliques des portraits du monarque dans les intérieurs domestiques en Nouvelle-France

Auteur(e): Pierre-Olivier Ouellet
Dossier: La représentation en Nouvelle-France
Type: Article

Extrait

Dans sa thèse soutenue à l’École des Chartes (France) et publiée en 1930 sous le titre Les lettres, les sciences et les arts au Canada sous le régime français, l’historien Antoine Roy (1905-1997) proposait une première histoire culturelle de la Nouvelle-France. Il ouvrait également un volet de l’histoire de l’art consacré au goût des particuliers qui possédaient des oeuvres d’art sous le Régime français. L’auteur mettait alors en évidence le fait qu’à cette époque, « L’Église n’exerçait aucun monopole [sur les arts]. Elle n’empêchait aucunement les laïques d’aimer les tableaux et d’en posséder.[1] » Pour alimenter ses réflexions et sa démonstration, l’historien énumérait quelques cas tirés d’actes notariés (fonctionnaires, marchands, etc.), mettant au jour un nombre considérable d’objets d’art et de sujets, pavant ainsi la voie aux recherches subséquentes.

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